La Mission Résonance passe à l’action. Participez !

74 acteurs locaux ont été écoutés après le premier confinement du printemps 2020, une douzaine d’enseignements en a découlé. Ils sont mis en ligne périodiquement ici.

L’étape d’après consiste à passer à l’action collectivement. C’est pourquoi nous vous convions aux focus groups de la Mission Résonance centrés sur quatre sujets que nous jugeons prioritaires à traiter sur le territoire au terme de la phase d’écoute territoriale.

Les thèmes retenus sont : « Accompagner le développement du télétravail », « Conforter les pratiques de collaboration solidaire », « Réancrer la production et la consommation » et « Réinvestir les espaces extérieurs à usages publics ». Les problématiques de chacun d’entre eux sont développées en bas de la page.

Les objectifs des focus groups sont les suivants :

  • Partager les enseignements de la Mission Résonance.
  • Transformer les enseignements de la crise sanitaire en actions que les acteurs locaux ont capacité à mettre en œuvre.
  • Favoriser la prise de contact entre acteurs intéressés par une même transformation.

Les focus groups s’adressent aux acteurs de la société civile, représentants du monde socio-économique, élus, techniciens des collectivités locales ou des services de l’État, et à toutes celles et ceux intéressés pour contribuer à la formulation d’actions participant de la résilience de notre territoire.

Calendrier

1. Accompagner le développement du télétravail – 9 février 2021
2. Conforter les pratiques de collaboration solidaire – 16 février 2021
3. Réancrer la production et la consommation – 9 mars 2021
4. Réinvestir les espaces extérieurs à usages publics – 16 mars 2021

Les focus groups auront lieu de 9h00 à 11h00 dans les locaux de Tours Métropole Val de Loire (60, avenue Marcel Dassault – Tours). Le lieu pourra être revu en fonction de l’évolution du protocole sanitaire en vigueur.

Problématiques des focus groups

1. Accompagner le développement du télétravail
Les mesures de protection contre la Covid-19 ont fait du télétravail la règle pour les métiers télétravaillables. Ainsi, ce mode d’exercice est passé d’une pratique marginale (3% des Français en 2017) à une expérimentation à grande échelle (24% des Français en avril 2020). Cette expérimentation inédite a permis d’évaluer plus-values et contraintes d’un tel mode de fonctionnement, de lever certains doutes, d’identifier des difficultés…et elle a mis en avant l’appétence d’une part significative des actifs et des entreprises pour une pratique régulière du télétravail. Dans ce cadre, quelles actions les territoires et les acteurs locaux peuvent-ils engager afin de contribuer à l’amélioration des conditions de télétravail ? Pour les deux grands types d’espaces où le travail à distance est possible (à domicile, dans un tiers-lieu), nous vous proposons de réfléchir aux questions suivantes : Que doit-on proposer ? Où ? Quelles actions mettre en place et quels acteurs mobiliser ?

2. Conforter les pratiques de collaboration solidaire
Lors du confinement du printemps 2020, de nombreuses bonnes volontés se sont retrouvées et ont coopéré au service de la solidarité : initiatives de citoyens engagés, liens entre institutions publiques, actions inter-associatives, collaborations publiques – privées, etc. Le jeu d’acteurs local a évolué, au gré de coopérations diverses et variées, dans la perspective de servir au mieux l’intérêt général. Ces nouveaux modes de collaboration ont été salués positivement. Dans le même temps, certains collectifs ont d’ores-et-déjà mué ou disparu. Quelles formes de collaborations solidaires serait-il intéressant de conforter ou de réactiver ? Comment peuvent-elles aider à faire face aux fragilités révélées, nées ou renforcées pendant la crise sanitaire et au sortir de celle-ci ? Décryptage de la situation et brainstorming autour des moyens d’action sont au menu du temps d’échanges que nous vous proposons.

3. Réancrer la production et la consommation
La crise sanitaire de la Covid-19 a bloqué temporairement les échanges internationaux. En Touraine, comme au niveau national, cette situation inédite s’est traduite par des questionnements relatifs aux effets et dérives de la mondialisation, par des souhaits de reconquête de notre souveraineté dans les domaines de l’alimentation, la santé, la sécurité, etc. soit, finalement, par une volonté plus affirmée de « réancrage » de la production et de la consommation. Dans cette perspective, la valorisation des circuits courts, du « local », semblent être le remède (miracle). Compte tenu de l’emboitement des échelles, des articulations local/global nécessaires à l’activité d’un grand nombre d’entreprises, quels sont les recentrages souhaitables ? Réalisables ? Par où commencer ? Comment faire ? Avec qui ?

4. Réinvestir les espaces extérieurs à usages publics
La crise sanitaire, la période de confinement et la distanciation physique associées ont été l’occasion de changer notre perception des espaces communs qui nous entourent. Après avoir été pour certains fermés, a minima nettement moins fréquentés, ils ont été réinvestis, selon des modalités différentes de ce qui existait il y a encore moins d’un an : pistes cyclables transitoires, terrasses de café, potagers, aires de jeux, évènements, etc. Faire évoluer l’espace public, dans sa conception et ses pratiques, ne semble plus une question ; c’est devenu un impératif. Dès lors, par où commencer ? Comment s’y prendre ? À quelles fins ? C’est autour de ces questions que nous vous proposons d’échanger afin d’identifier des pistes d’action pour demain.